Le kendo – la voie du sabre (et de la serpillière)

La section kendo du SDK est prise d’assaut !

Le kendo – la voie du sabre (et de la serpillière)
Peut-être sous l’influence des derniers films à gros budgets américains, peut-être sous celle d’une recherche d’exotisme ou de retour vers des valeurs plus traditionnelles de respect des autres et de soi ? La section kendo du SDK est prise d’assaut : depuis la fin de l’année 2003 de plus en plus de pratiquants nous ont rejoint au cours des entraînements du lundi et du jeudi, en poussant les responsables à créer un cours spécial débutants pour le mercredi. En juin 2004 on compte bien 50 pratiquants ! L’intégration des nouveaux arrivants se fait de manière graduelle par le biais de passages d’examens ponctuels qui leur permettent de revêtir petit à petit l’armure tant convoitée et dans un bon esprit par l’organisation d’afters tels que le barbecue organisé au bord du Rhône au cours du mois de juin.
Un enseignement de qualité dispensé par Christian, Yannis, Alain, Bruno et Gen a permis à nombre d’entre-nous de trouver dans cet art martial un peu plus qu’un bon moment passé ensemble ou une simple activité sportive, mais de vraies valeurs dans lesquelles nous nous reconnaissons et que nous tentons de mettre en pratique dans notre vie quotidienne.

Un grand soulagement pour tous, en outre, le fait que nous ayons pu garder le dojo de Cayla, dont la ville voulait reformuler le contrat de location : un merci de tout coeur à la présidence du SDK et aux responsables des sections qui s’entraînent à Saint-Jean pour avoir si bien su régler cette question !
Ce succès couronne une année ponctuée de stages, à l’instar de ceux de Sümiswald, de Chambéry ou le dernier dispensé à Genève les 29 et 30 mai par Thibault Brunel de Bonneville (5e dan, Capitaine de l’équipe de France). Thibaut, ami de longue date du SDK, est arrivé à Genève accompagné de sa future femme Lisa Caprioglio (3e dan, elle aussi en Equipe de France); pendant un très beau week-end, ils nous ont fait partager des moments d’une exceptionnelle qualité, d’une intensité physique et d’une technicité rares aussi bien concernant les avancés casqués, que les débutants qui, pour la première fois, se sont vus très bien intégrés et ont bénéficié de deux jours de stage adaptés à leur niveau.

Chacun a donné son meilleur, voire plus encore, tant en ce qui concerne l’encadrement que les pratiquants. Cette énergie a donné lieu à beaucoup de progrès et nous laisse en mémoire de bons moments d’efforts et de rires partagés, dont, de manière anecdotique, la fameuse course de «panosse» pour le nettoyage du dojo !
 
Alexandra Laurent

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